Le contexte
Une PME de services aux entreprises basée à Montpellier, une quinzaine de salariés et environ 1,8 M€ de chiffre d’affaires annuel. Son activité commerciale progressait, mais son dirigeant manquait de visibilité sur ses chiffres.
Les décisions financières reposaient sur des données incomplètes ou trop anciennes : le bilan arrivait trop tard pour corriger le tir, et la trésorerie se pilotait à vue, à partir du solde bancaire.
Les problématiques
L’entreprise faisait face à plusieurs difficultés :
- Peu de visibilité sur la trésorerie à venir
- Des clôtures comptables trop tardives pour piloter efficacement
- Aucun tableau de bord financier réellement exploitable
- Des marges mal identifiées selon les clients et les prestations
- Un dirigeant très sollicité par le suivi administratif et financier
Notre intervention
En complément de la tenue comptable déjà assurée par le cabinet, nous avons mis en place un accompagnement de DAF externalisé en trois temps : comprendre la situation, installer les outils de pilotage, puis ancrer un rythme de décision.
1. Anticiper la trésorerie
- Prévisionnel de trésorerie sur 12 mois, mis à jour chaque mois
- Suivi structuré des factures clients et des encaissements
2. Connaître sa rentabilité
- Analyse de la rentabilité par activité et par client
- Révision de la politique tarifaire à partir de ces constats
- Budget annuel et suivi des écarts entre prévu et réalisé
3. Décider sur des chiffres à jour
- Tableau de bord mensuel avec les indicateurs clés
- Rendez-vous mensuel avec le dirigeant pour éclairer ses décisions
Les résultats
Après 6 mois d’accompagnement, le dirigeant disposait d’une vision claire et à jour de la situation financière de son entreprise.
+12 mois
de visibilité sur la trésorerie
-40 %
de retard moyen sur les règlements clients
10 %
d'amélioration de la marge après ajustement des tarifs
1
tableau de bord pour suivre les indicateurs essentiels
Une gestion financière devenue un outil de décision
L’objectif n’était pas de produire davantage de chiffres, mais de permettre au dirigeant de comprendre rapidement où en est son entreprise et d’anticiper les décisions importantes.
Grâce à ce pilotage structuré, l’entreprise anticipe désormais ses besoins de trésorerie, identifie ses activités les plus rentables et accompagne sa croissance avec davantage de visibilité. Le point mensuel est devenu un véritable rendez-vous de direction, où les arbitrages se prennent sur des chiffres à jour.
La bonne pratique
Un prévisionnel de trésorerie n’a de valeur que s’il est mis à jour chaque mois. Bloquez une heure dans votre agenda, comparez le prévu et le réalisé, puis ajustez les trois mois suivants. C’est ce rituel, plus que l’outil, qui redonne de la visibilité.
Ce qu’en dit le dirigeant
“Avant, je découvrais mes résultats au moment du bilan, quand il était trop tard pour agir. Aujourd'hui, je sais chaque mois où j'en suis, ce qui rapporte vraiment et ce qui me coûte. Le point mensuel est devenu le rendez-vous le plus utile de mon agenda.”
